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réseau des parlementaires africains contre la corruption
(APNAC) est un réseau qui a pour objectif de coordonner,
d’utiliser et de renforcer les capacités des parlementaires
africains pour lutter contre la corruption et de promouvoir la bonne
gouvernance. Le réseau a été créé
en 1999 à Kampala (Ouganda) lors d’un atelier régional
sur « Le Parlement et la bonne gouvernance ». En effet,
les participants s’étaient rendu compte que la corruption
pourrait mieux être contrôlée en renforçant
les systèmes de responsabilité, de transparence et
en augmentant la participation du public dans le processus de gouvernance
des nations africaines.
De
plus, ils ont réalisé l’importance du partage
des informations, du maintien des contacts entre eux et de l’ouverture
à d’autres parlementaires et organisations parlementaires
à travers l’Afrique sur le problème de la corruption.
Ainsi, l’instrument choisi a été
la formation d’un réseau baptisé : « Réseau
des parlementaires africains contre la corruption » (APNAC).
But et objectifs
Le but général de l’APNAC est
de consolider l’engagement et les capacités des parlementaires
africains pour la lutte contre la corruption. Les objectifs du réseau
sont les suivants :
- Développer l’engagement des parlements pour mettre
en oeuvre la responsabilité, avec un accent particulier
sur les questions financières
- Partager des informations sur les leçons apprises et
les pratiques exemplaires
- Réaliser des projets pour contrôler la corruption
Sensibiliser, éduquer et conscientiser la population sur
l’existence, la menace et les dangers de la corruption
- Plaider pour l’inclusion des problèmes de corruption
dans les programmes prioritaires des gouvernements
- Plaider pour et encourager l’amélioration des
capacités de l’État à adresser et à
gérer de façon opportune les questions liées
à la corruption
- Assurer la liaison avec des organisations nationales et internationales
(y compris la société civile) et des institutions
relativement à toutes les questions de corruption
- Mobiliser des ressources internes et externes pour promouvoir
des programmes de lutte contre la corruption
- Établir des rapports avec d’autres comités
de surveillance de parlements et de parlementaires à travers
l’Afrique
- Plaider pour la ratification des Conventions internationales
contre la corruption
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